26.12.2009
Jour, nuit

Diane Lane
12h47.
Froid,
froid partout,
froid de toi,
femme glaciale, spatiale.
Ton regard qui me suit
et me stupéfie,
ton absence désespérante,
ton toi qui es tout pour moi.
Femme désespérante,
aspirante, déshydratante,
je me vide de mon sang,
tu me vides de mon sens,
absence, croyance.
Pour le coup, je dois réapprendre
le sens des mots :
jour, nuit, espoir, toi, pas toi,
un sourire c’est quoi ?
Et puis tes yeux,
gris ou bleus
et pourquoi des flammes ?
Et pourquoi, moi, à genoux
dans la neige ?
Mardi 5 mai 2009
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