23.12.2009
Livide

Pushkin, farewell to the sea, by Yvan Aivazovsky
8h26. On board.
Raté le train de 16.
Raté la journée,
la nuit et le reste.
C’est donc ça, l’amour de toi ?
Cette souffrance, ce vide,
cette désespérance qui m’étreint,
qui me saigne et me laisse livide,
sans force, sans âme, sans envie.
Aimer, c’est bien beau.
Oui mais,
le désespoir aussi
qui se nourrit de mes rêves enfouis
et de la froidure, coupure, glaciale
de tes réponses délivrées au cutter,
à moins que ce ne soit
au pic à glace…
9h23. Apprentissage de
la souffrance, long silence.
Le soleil qui me brûle et me dévore.
Complètement désarmé, désarticulé,
l’impuissance absolue devant
un sentiment qui me ravage,
me ronge, me hante,
m’engloutit finalement.
Mardi 5 mai 2009
10:44 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Commentaires
un tableau très intéressant
Ecrit par : Nyubi Information | 03.12.2009
Oui Aivazovsky est un immense peintre au talent largement méconnu et pourtant William Turner le considérait comme son maître...
Ecrit par : LPSP | 05.12.2009
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