20.12.2009
Hanches

15h21,
Les enfants comprennent tout de suite,
les hommes s’estiment complices
et cela leur suffit.
Mais le mystère féminin, là-dedans,
comment réagit-il, sans réagir,
tout en réagissant ?
L’éternel féminin est un gouffre,
un abime, un enfer de douceurs,
où les pensées et les sensations
les plus mortelles et les plus animales
s’apprivoisent sous le parfum
et le satin.
Sans compter la soie, les voiles
et la danse indéfinissable
qui habite les hanches des femmes.
Il suffit qu’elles se lèvent,
qu’elles marchent, s’arrêtent,
se retournent,
c’est déjà le spectacle,
c’est la vie en folie,
la beauté permanente des sens.
La vie est bien là,
elle circule,
elle pète de partout.
Mamelles d’attaque
et cuisses d’enfer,
les femmes sont de retour,
prêtes à nous dévorer,
sans préambule,
sans je t’aime moi non plus,
dépêche-toi mon chéri,
je suis pressée,
c’est le printemps,
la lune m’attend,
et mon fils qui…
Et là, le regard se brouille,
et tout l’amour du monde
descend sur terre,
c’est la lumière.
Samedi 2 mai 2009
10:59 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Commentaires
Bravo pour tes écrits, je viens de lire ton blog en entier et vais revenir souvent !
Ecrit par : Renaud C. | 16.10.2009
Merci Renaud,
C'est très gentil,
au plaisir d'une prochaine visite.
Bonne soirée
Ecrit par : LPSP | 16.10.2009
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