10.07.2009
Un autre Samedi

Desiring women
C’était samedi dernier,
le premier samedi de mai.
Comme dab’ j’ai marché tout droit,
le train et tout jusqu’à Saint Lazare,
la place du Chatelet, la Seine et la place
Saint Michel qu’un jour on pourra appeler
la place Saint Gibert.
Décidé à ne faire que des emplettes légères,
j’ai choisi dans la Bibliothèque cosmopolite
chez Stock, deux écrivaines anglaises,
des copines de ma Woolfette :
« Escales sans nom » un court roman de Vita
Sackville-West, publié en France en 1962
et réédité en 1987 ;
et puis le « Cahier de notes » qui est une sorte
de journal tenu par Katherine Mansfield et publié
par son mari, en 1938, quinze ans après sa
disparition. Il paraitra en France en 1944
et sera réédité en 1986 ;
Ensuite toujours dans la même collection rose,
encore une auteure mais cette fois-ci, américaine,
c’est : « Reflets dans un œil d’or » de la grandissime
Carson McCullers. Ce roman, publié en France
en 1945, sera réédité en 2001.
Après Stock, on entre chez Actes Sud avec
« La réserve » de l’Américain Russel Banks,
publiée en France, en 2008.
On reste aux Etats Unis avec une très grande dame,
Paula Fox qui a publié « Parure d’emprunt » en 2008
aux Editions Joëlle Losfeld.
Après, cette escapade Atlantique, je reviens
à mes moutons anglais avec « Le jardin de ciment »
de l’immense Ian McEwan, dont je viens de lire
deux chefs d’œuvre (Expiation et Sur la plage de Chesil)
donc, pourquoi pas trois ?
Il s’agit d’une réédition, en 2008, de la traduction de 1978,
dans la très belle collection Signatures chez Points.
Ensuite, je me suis fait un petit plaisir avec un commentaire
de Mrs Dalloway, par Catherine Bernard, publié en 2006,
dans la collection Foliothèque, chez Folio.
Il s’agit en fait d’un essai, suivi d’un dossier complet
réalisés par Catherine Bernard qui est une spécialiste
Woolfinienne, qui a notamment traduit « Journal d’un écrivain ».
Enfin pour finir, j’ai eu le grand bonheur de tomber sur un livre
rare que je désespérais de trouver un jour, il s’agit de
« Mademoiselle Christina » de l’écrivain magique
et roumain, Mircea Eliade. C’est un roman que j’ai entendu
dire par Jean Topaze, il y a très longtemps sur France Culture,
un moment et des mots inoubliables.
Le roman publié par les remarquables Editions de l’Herne,
en 1978, n’a pas dû être réédité depuis, ce qui est
tout à fait incredible pour une œuvre aussi importante.
Jeudi 7 mai 2009 – 22h47
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