01.06.2009

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Diane Lane


Une vie emplie de livres,

c’est comme l’écriture d’une vie

C’est franchement beau.


Il y a une nouvelle Diva dans ma vie.

Après Ava Gardner, Jennifer Connelly

et Penelope Cruz, je suis tombé raide

dingue de Diane Lane, pour la transcendance

de sa féminité et pour ses pieds, peut être

les plus beaux d’Hollywood…


Pour revenir à mes Puces de l’autre jour,

j’avais ramenés d’autres trésors :


« Marya » de Joyce Carol Oates, dans la belle

édition rose de 1988 du Nouveau Cabinet

Cosmopolite, chez Stock. Le titre original

« Marya : a life » est plus explicite car pour

la première fois la romancière la plus célèbre

des Etats-Unis parle d’elle.

La traduction d’Anne Rabinovitch qui est également

une grande spécialiste de Virginia Woolf,

est comme d’habitude un régal.


J’ai également eu la chance de trouver une très belle

réédition par la nrf de la traduction de 1954

du « Crépuscule sur l’Italie » un recueil d’essais

écrits par D. H. Lawrence sur le thème de la

transformation de l’Italie, de l’harmonie

du classicisme à l’avènement du machinisme

et de l’égalitarisme. Pour moi, tout ce qu’écrit

Lawrence, c’est comme du miel pour le cerveau…



Et puis un très joli bouquin, d’un format un peu

curieux, un peu carré, avec un superbe dessin

ornant la couverture de « Mrs Moggs va voir la

mer
et autres contes de la colline de Madder»

de Theodore Francis Powys, le frère du célèbre

John Cowper Powys, peut être encore plus déjanté !


Ces contes publiés en 1923 en Angleterre ont attendus

jusqu’en 1990 pour être traduits en français et édités

par Hatier dans la très belle collection Terre Etrangère.



Demain sera bien,

aujourd’hui est mieux…



Mercredi 15 avril 2009 – 23h26

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