14.05.2009

C’était hier

Poucette attend.JPG


Poucette


On train.


Je vais t’écrire, c’est sûr.

Un truc du genre :

Surpris de recevoir un message de toi,

je croyais que tu étais restée bloquée

sur une planète lointaine,


sans possibilité d’envoyer

un signe de vie, par internet

ou par téléphone, une barrière

terrible t’empêchait même

de répondre à mes SMS.


J’ai du mal à comprendre ton attitude.

J’ai beau être habitué

à la dureté des femmes,

je me suis retrouvé devant un grand

point d’interrogation.


La seule explication à l’absolu silence

est que tu as passé ces quatre jours

avec un homme dont tu es amoureuse.


Dans ces situations là,

les femmes oublient tout.


Certaines arrivent même

à oublier leurs enfants,

alors une vague connaissance Internetaire,

tu penses, quelle importance !


Enfin, ce n’est pas grave,

juste des rêves égarés

et des pensées perdues.


Le principal c’est que tu aies

bien profité de ces journées poitevines

où tu as côtoyé les sommets de la félicité.


La chatte me regarde.

Elle connaît le mystère

de l’insondable profondeur

de l’âme féminine.


Mais, rassure-toi,

elle ne dira rien.


Pensées en pointillés.



Mercredi 4 février 2009 - 13h55

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