14.04.2009
Zig et puis Zag

L’aurore en 1881 par William-Adolphe Bouguereau
Le froid rend nos pas incertains,
notre démarche hésitante
entre zigzags et glissade.
Entre le feu et les flammes.
Pour un oiseau envolé,
combien de Princesses
dont la beauté radieuse
illumine mon quotidien,
l’attente de mes jours.
Le degré 34 de mes envies.
Il fait froid,
donc, pas trop envie de sortir,
de folâtrer, le nez glacé
et les pieds en train de geler.
Nos sorties artistiques et culturelles
risquent d’attendre,
sinon le printemps,
du moins un autre temps.
elle est jeune, elle est belle,
quelles sont ses envies ?
La musique emplit ses oreilles,
mais ce n’est qu’un accompagnement.
Où est la palpitation extrême de la vie ?
L’extrémité qui éclaire l’autre,
qui donne à voir,
qui laisse devenir l’anxiété,
la pulsion de quelque chose,
une douceur frappante
qui va la toucher au cœur
et alors…
Vendredi 9 janvier 2009 – 8h19
02:30 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Commentaires
Il'y a pas longtemps que j'ai trouve votre blog et voilà que je suis déjà votre lecteur fidèle. J'attends avec impatience vos nouveaux poèmes: ils m'impresionnent beaucoup
Sincèrement votre, Bernard
Ecrit par : Bernard Web 2.0 development | 01.03.2009
Merci Bernard, c'est très gentil votre appréciation sur mes traces de vie. Je sous souhaite une belle soirée.
Ecrit par : LaPorteSansPorte | 01.03.2009
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