01.03.2009

Non

610.jpg

Joseph Mallord William Turner


Une journée pour rien.

Envie de pleurer.

Comme un robot

je fais des gestes mécaniques,

sans penser à rien.


Je ne vois plus grand chose

devant moi.

Le froid est comme du sable,

traverse une tempête dans le désert,

marchant sans voir, sans savoir.


Vivement que l’année se termine

et celle d’après aussi.

Vu comme ça se passe,

autant s’en débarrasser

le plus vite possible.


S’allonger quelque part et oublier,

se laisser envahir par l’anéantissement.


Une vie sans vie, ce n’est rien.

Virginia avait raison.

Il y a des moments,

il faut savoir dire non.


Lundi 1er décembre 2008 – 12h45

Commentaires

ah je suis rassurée que ça date de decembre ! J'espère que tu n'es plus dans cet état d'esprit...

Ce tableau là est absorbant et inquiétant à la fois, la couleur sûrement...l'orage approche ?
Je t'embrasse,
Pense à WF, que je dépêche mon plus fin limier à la fnac, j'éviterai le déplacement

Ecrit par : Cocoletta | 20.02.2009

Et alors !
On n'a plus le droit d'être triste,
d'enfoncer la tête dans un tableau de Turner et de
se sentir bien, là-bas, le long de la Tamise, dans la ville de Virginia...

Ecrit par : LPSP | 21.02.2009

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