07.11.2008
Plongeon

Raica Oliveira
8h 19.
On train.
La nuit était passée.
Le matin s’était levé.
C’était comme le silence
d’un oiseau qui meurt.
Elle arriva,
s’assit,
ôta magistralement son blouson
et afficha deux maigres seins.
Aussitôt, elle piqua du nez,
dans sa lecture.
jusqu’au terminus,
Santo Lazaro Terminal,
elle ne releva pas la tête.
La vie est quand même bien injuste.
Vendredi 19 septembre 2008
14:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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