18.08.2008
Ballade sur les quais
Avec Penelope Cruz

Entre Chatelet et Saint Michel,
je hante, j’arpente.
Je flaire, je détecte.
Aujourd’hui, j’ai trouvé Zombi,
Un roman de Joyce Carol Oates,
édité en 1977 par Stock dans la collection
Nouveau Cabinet Cosmopolite.
Aux éditions Mazarine,
j’ai fait d’une pierre deux coups,
avec un recueil de nouvelles de
Raymond Carver, paru en 1976 :
Tais-toi, je t’en prie récompensé
par le National Book Award
et illustré par le magnifique
« Au soleil » d’Edward Hopper.
Dans L’inimitable collection nrf
de Gallimard, j’ai déniché deux bijoux
du maître William Faulkner : une édition de 1948
du recueil Le docteur Martino et autres histoires
et son dernier roman Les larrons
paru l’année de sa mort, en 1962.
Dans la même collection, j’ai trouvé
La marge, un roman de 1967
d’un de mes écrivains préférés,
André Pieyre de Mandiargues.
Et puis dans la collection 10/18
chez Christian Bourgois éditeur,
Duluth par Gore Vidal avec une préface
d’Italo Calvino, l’occasion de découvrir
un géant de la littérature américaine.
La Seine est belle,
les femmes resplendissent.
Toutes des touristes, bronzées
halées, parfois fatiguées,
mais toujours souriantes.
La jupette rend la femme gaite.
L’été, c’est bien…
Mercredi 13 Aout 2008
14:56 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Commentaires
Helloooo Maestro,
Ouiii, la Seine est toujours Belle...la balade sur les quais est aussi inoubliable surtout pour les étrangers comme moi...
J'ai entendu qu'il y avait un projet (du gouvernement sortant) de construire les voies au bord de la rivière Chao-Pha-ya à Bangkok comme celles de la Seine...
J'ai une question Maestro, SVP. Tee Rak :))
On dit que l'univers de Faulkner est un peu trist, pessimiste, c'est vrai ?
MERCI Na Kha
Ecrit par : Apinya | 18.08.2008
Hello Princesse Tee Rak,
Oui les berges de la Seine, cest comme le pont de Brooklyn, on y revient toujours Na Krup.
Les écrivains américains du Sud comme Carson Mac Cullers, Flannery O'Connor et Faulkner écrivaient sur un monde en train de disparaître, donc on retrouve dans leur oeuvre une certaine nostalgie et beaucoup de brins de folie. Mais Faulkner est bien autre chose, c'est un écrivain si grand que son talent le rend universel. D'ailleurs c'est un des rares écrivains américains a avoir correspondu avec Virginia. Pour conclure je ne dirai pas que son univers était triste. C'est la vie sous toutes ses formes et c'est un écrivain d'une élégance rare qui avait beaucoup d'humour.
Love For your feet
Ecrit par : LaPorteSansPorte | 18.08.2008
Je te remercie beaucoup pour tes exlications...
LOVE YOU TEE SUD NAI LOK :))
(je t'imagine prononcer les 4 derniers mots)
*___________*
Ecrit par : Apinya | 18.08.2008
Ange Thaïe,
Je suis désolé mais depuis la place Saint Michel, je n'ai fait aucun progrès et je ne comprends toujours pas l'expression
"Tee Sud Nai Lok"...
J'embrasse tes nattes noires (why not, c'est joli les nattes !)
Ecrit par : LaPorteSansPorte | 18.08.2008
Helloooooo,
J'essaie de traduire en français incorrectement de façon martienne :))
ça peut traduire comme "de 4 mondes and another world"
Why not? :))
Bonne Soirée
Ecrit par : Apinya | 18.08.2008
Merci Princess Tee Rak,
J'aime quand tu bouges les antennes comme ça,
you are so cute like that.
Tu es très gentille et c'est très beau cette expression qui doit être naturelle chez toi qui règne sur les quatre mondes, ici et ailleurs, en moi et en dehors des univers imaginés.
Tu es simplement un ailleurs espéré, la déesse de la simplicité.
J'embrasse la poussière sous tes pieds dorés.
Ecrit par : LaPorteSansPorte | 18.08.2008
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