14.07.2008
Brise légère

On quai.
Ce matin, soleil et légère brise,
un temps magnifique pour marcher.
Dernier matin de cours
de l’année universitaire.
Bien sûr, je suis content
et je suis triste
de ne plus voir les filles.
Elles sont si mignonnes,
tendres et sauvages,
les reines de la vie,
si jeunes et déjà si femmes,
si mères.
Elles possèdent toutes un copain
dont elles prennent soin,
comme d’un bébé,
avec le courage des mères
qui s’occupent de tout,
qui veillent sur nous.
Nous sommes les enfants de la terre,
elles sont les déesses de l’univers.
Je suis toujours déçu par les dossiers
qui n’en sont pas.
C’est le cas des Ecrivaines anglaises
mal traitées par le Magazine Littéraire.
Deux trois articles présomptueux
incapables d’évoquer avec dignité
le talent de la Woolfette,
comme si les plumes amères
avaient peur,
jalouses, sûrement,
de son immense talent,
des femmes assurément.
Vendredi 27 juin 2008 – 8h21
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