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05.07.2008
La Russie
Amu Darya River (Oxus) by Audrey H.

La découverte, l’émergence
d’une femme de mots,
Julie Wolkenstein,
pour son quatrième roman
Happy End.
Comment ne pas tomber
dans le vertige d’un livre
qui s’ouvre sur un extrait
de « To the Lighthouse »
de ma Woolfette pour la vie.
C’est un bonheur total,
une promesse pour les demain
de bientôt.
Et puis, un grand monsieur,
John Cheever, pour la réédition
de son premier grand roman,
Les Wapshot.
Début de la célébrité,
d’un raconteur d’histoires,
une autre façon de dire merci
au talent de l’écrivain.
Et puis, encore une légende,
Marina Tsvétaeva,
la Russie faite femme
dont on retrouve toute la correspondance
avec elle-même et d’autres.
Et puis, ce petit recueil,
Le Diable,
de trois récits écrits en France,
dans la banlieue de mon enfance.
Le début d’un frisson
qui est toujours là,
qui ne partira plus,
maintenant.
Jeudi 19 juin 2008 – 18h30
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